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COMMUNIQUE DE
PRESSE
Depuis
quelques temps, une certaine presse déverse dans l'opinion
de fausses informations sur un rôle supposé de l'INTERBANK
BURUNDI dans certains dossiers financiers en même temps que
la même presse accuse l'Administrateur-Directeur Général
de l'Interbank Burundi, Monsieur Callixte MUTABAZI, d'y être
personnellement impliqué.
Depuis
le début de cette campagne que l'on ne saurait qualifier
autrement que de calomnieuse, INTERBANK BURUNDI a préféré
garder le silence, estimant que les auteurs de pareilles diffamations
allaient se ressaisir et arrêter de désinformer gratuitement
l'opinion. L'INTERBANK BURUNDI est aujourd'hui contrainte de sortir
de son silence afin d'éclairer l'opinion et surtout de rassurer
sa clientèle par rapport à cette campagne de désinformation.
1.
Sur le rachat des actions détenues par la Banque BELGOLAISE
dans la BCB
Nous
confirmons que l'INTERBANK BURUNDI est bel et bien intéressée
par une prise de participation dans le capital de la BCB suite à
la décision de la BELGOLAISE de mettre ses actions BCB en
vente. L'INTERBANK BURUNDI est en contact avec la BELGOLAISE en
vue de ce rachat. Dans cette démarche, l'INTERBANK BURUNDI
rejoint trois autres investisseurs dont les offres ont été
transmises aux autorités monétaires burundaises.
Contrairement
à ce qui a été avancé ici et là,
et en ce qui concerne l'INTERBANK BURUNDI, il n'existe donc aucune
zone d'ombre ni ambiguité en rapport avec cette démarche
somme toute légitime de la part d'une banque de sa stature.
Nous tenons également à réaffirmer que notre
banque dispose d'importants actifs, nécessaires pour conclure,
le cas échéant, cette opération, sans devoir
recourir à de tiers investisseurs ainsi qu'ont pu le laisser
comprendre certains manipulateurs de l'opinion.
L'Interbank
Burundi invite ceux qui auraient encore des doutes à ce sujet
à interroger les institutions habilitées, notamment
la Banque Centrale, qui exerce une supervision rigoureuse de la
profession bancaire et qui reçoit nos rapports d'activité
sur une base périodique, sur la santé financière
réelle de la Banque.
2.
Sur La santé financière de l'INTERBANK BURUNDI
La
rumeur colportée par certains médias affirme que l'INTERBANK
BURUNDI aurait un " contentieux fiscal lourd " et que
ce serait là la vraie origine de ce que l'on appelle aujourd'hui
" l'affaire INTERPETROL ".Les mêmes sources
affirment, sans rire, que l'INTERBANK serait sur le point de fermer
ses portes
.
La
gravité de pareilles informations nous paraît exiger
la présente mise au point :
- Sur
les sept exercices écoulés (2000 à 2006),
INTERBANK BURUNDI a généré des recettes fiscales,
seulement sous forme d'impôts sur les bénéfices,
atteignant un montant de 8.811 M (Huit milliards huit cent onze
millions de francs burundais).Des dix banques et institutions
financières du pays, aucune autre n'atteint ce montant
sur la période considérée.
- La
rumeur voudrait que l'INTERBANK BURUNDI accuse une dette fiscale
de 2,7 milliards de FBU. Cela est complètement faux. A
ce jour, notre banque a réceptionné un Avis de Mise
en Recouvrement (AMR) de 1,4 milliards FBU correspondant à
la vérification de 4 exercices fiscaux (2001 à 2004).
Le principal ne s'élève qu'à 700 millions
tandis que les 700 millions restants résultent des accroissement
de 100%. Ces mêmes redressements font actuellement l'objet
d'une procédure de contestation devant la Commission de
Conciliation.
- Selon
les animateurs de la campagne en cours, l'Etat du Burundi devrait
à l'INTERBANK BURUNDI un montant de 2,5 milliards FBU au
titre de ce qu'ils appèlent " différentiel
de change ".Nous nous interrogeons toujours sur l'origine
de ce " différentiel de change ", étant
donné que notre banque n'a réalisé aucune
opération susceptible de générer " un
différentiel de change " à charge de l'Etat
du Burundi. Cette information est mensongère et ce montant
de 2,5 milliards est fictif.
- L'INTERBANK
BURUNDI confirme par contre que l'Etat du Burundi lui doit 500
millions FBU, part consortiale au titre des opérations
des campagnes café 2002/3 et 2003/4 financées par
un consortium de banques et institutions financières de
la place. Une Attestation de Créance a été
émise à cet effet en faveur de la banque. Par ailleurs,
l'INTERBANK BURUNDI détient une autre créance sur
l'Etat du Burundi à hauteur de 13 milliards FBU. Cette
créance consiste en placements sous forme de Bons du Trésor
auprès de la Banque de la République du Burundi.
3. Conclusions
L'INTERBANK
BURUNDI réaffirme à l'intention de l'opinion et de
sa clientèle qu'elle n'est impliquée ni de près
ni de loin dans ce qui est appelé aujourd'hui " l'affaire
INTERPETROL ". Les éléments rapportés
dans le présent communiqué de presse confirment par
ailleurs, s'il en était besoin, que la santé financière
de la banque est plus que satisfaisante et que la campagne de discrédit
déclenchée il y a quelques temps à son encontre
repose sur des informations mensongères qui ne résistent
pas à la clarté des chiffres.
La
tentative d'impliquer notre banque dans des affaires qui ne la concernent
pas, de même que l'imputation de faits faux à l'Administrateur-
Directeur Général de la banque semblent être
guidées par des mobiles qui n'ont rien d'objectif.
L'INTERBANK
BURUNDI tient enfin à rappeler qu'elle continuera à
offrir à sa clientèle le service de qualité
qui est le sien depuis quatorze ans et qu'elle ne manquera pas de
lui présenter une information objective et sincère
toutes les fois qu'elle fera l'objet d'attaques aussi gratuites
qu'injustifiées.
Les
services de la banque ainsi que ses avocats- conseils, Maîtres
Etienne NTIYANKUNDIYE, Tharcisse NTAKIYICA et Augustin MABUSHI se
tiennent à la disposition de quiconque voudra davantage d'éclaircissements.
POUR
LE COLLEGE DES AVOCATS- CONSEILS DE L'INTERBANK BURUNDI
Maître
Tharcisse NTAKIYICA
IBB-Infos / 09 Août 2007
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